Abattage

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Martin ADABio
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Abattage

Message par Martin ADABio » 26 sept. 2018, 11:29

Bonjour,

Je commence ce sujet par une étude sur les mouvements anti-élevage, réalisée par l'école de guerre économique (70 pages). Après une présentation détaillée des événements et des acteurs, on y découvre des acteurs économiques qui poussent ces mouvements, afin de développer la viande de laboratoire OGM, bien loin des idéaux de la durabilité...

Le rapport complet en pdf est disponible sur le site :
https://infoguerre.fr/2018/09/menaces-i ... de-france/
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Martin ADABio
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Re: Abattage

Message par Martin ADABio » 09 nov. 2018, 10:34

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018 ... pMBr4PtRzQ

Ni végans, ni industriels : soutenons les éleveurs paysans !

Par Jocelyne Porcher Publié le 02/11/2018

FIGAROVOX/TRIBUNE - Jocelyne Porcher reproche aux végans de vouloir séparer l'homme de l'animal, mettant fin à des millénaires de vie commune avec les animaux de ferme ou les animaux. Mais elle dénonce également la folie de l'élevage industriel et des géants de l'agroalimentaire.

La journée mondiale du véganisme, sortie tout droit du chapeau des communicants végans, storytelling édifiant à l'appui, a été fixée au 1er novembre, jour de tous les saints, suivi depuis des siècles par la fête des morts. De fait, cette journée végan annonce effectivement des fossoyeurs, ceux qui s'apprêtent à enterrer nos dix millénaires de vie commune avec les animaux.

L'objectif du véganisme en effet est d'exclure les animaux de tous les pans de notre vie ; de l'alimentation, de l'habillement, des loisirs et de l'ensemble de la vie quotidienne: pas de saucisse, pas de yaourt ni de miel, pas de cuir, pas d'équitation, pas de chien. Les animaux domestiques ont été faits prochains par les théoriciens de la «libération animale». Ils ne sont donc ni appropriables, ni tuables, ni comestibles. Il n'est donc plus question de vivre avec des vaches, non plus qu'avec des chevaux car monter sur leur dos est la preuve de la domination que nous exerçons sur eux. Plus question non plus de vivre avec des chiens, porteurs de collier, vaccinés, identifiés, éduqués, exploités à la maison, dans la police ou auprès des aveugles.

Bien sûr, les thuriféraires du véganisme ne s'attardent pas sur l'exclusion programmée des chevaux ou des chiens car la majorité des amis des animaux, contributeurs des associations végans, ne conçoivent pas de vivre sans leurs compagnons. Silence donc sur cette partie du projet végan. Plutôt que de laisser nos concitoyens penser les conséquences réelles de cette idéologie de la rupture avec les animaux domestiques - avec tous les animaux domestiques - qu'est le véganisme, les théoriciens et les militants préfèrent minimiser leurs intentions et proposent de suivre une voie discursive autant que distractive, un conte de fées d'une vie avec les animaux «autrement» dans laquelle personne n'exploitera personne ni n'aura faim ni ne travaillera ni ne devra affronter une nature hostile. Cela toutes choses égales, par ailleurs, dans le meilleur des mondes capitalistes.

Si les laudateurs du véganisme taisent leurs intentions de «libérer» les chevaux et les chiens, ils sont par contre beaucoup plus prolixes sur la nécessité de libérer les animaux de ferme. Quelle que soit la façon dont ils sont élevés car «bio ou pas bio, petit éleveur ou élevage intensif, la finalité est la même». Or, précisément, la finalité n'est pas du tout la même. La finalité des productions animales, industrielles et intensifiées, c'est le profit. Il n'y en a pas d'autres. Les animaux dans ces systèmes sont des choses. Leur existence est niée. Tout comme l'existence des salariés enfermés avec eux dans les usines. L'industrie des productions animales est fondée sur la violence et sur le déni de la vie. Ce qui est juste l'inverse en élevage, là où l'on élève les animaux. La finalité du travail dans ce monde-là, individuelle et collective, est de vivre avec les animaux. Et pour cela de travailler avec eux. Et donc de produire et de tirer un revenu de cette production. Et donc in fine d'abattre des animaux car dans un système de ressources finies, si des animaux naissent, d'autres doivent partir. Et nous devons manger tous les jours. Mais dans ce monde-là, on ne transforme pas de la matière animale, on donne la mort à des animaux comme on leur a donné la vie. Avec respect.

Ce qui est en jeu n'est donc pas de sortir les animaux de ferme de nos vies, mais de transformer les conditions de notre vie commune au travail. Que l'on soit omnivore ou végétarien, les animaux et nous-mêmes avons besoin d'un véritable élevage, d'un élevage paysan et d'éleveurs libres. Libres de choisir la race des animaux qu'ils élèvent, libres de leur mode d'existence, libres de maîtriser leur vie mais aussi leur mort. Soutenir l'abattage à la ferme, c'est œuvrer bien plus efficacement pour les animaux que de verser une obole aux fossoyeurs. Car les fossoyeurs sont riches, et même très riches. On le comprend. Après tout, nolens volens, ils servent des intérêts puissants.

Car que mangerons-nous lorsque l'élevage aura disparu? Du soja et de la viande in vitro. Avec qui vivrons-nous quand les chevaux et les chiens auront disparu? Avec des robots. Coïncidence. Les mêmes multinationales, et en premier lieu les GAFA, soutiennent l'agriculture cellulaire et le développement des robots. Coïncidence. Les laudateurs du véganisme soutiennent aussi la viande in vitro. Pas pour eux-mêmes bien sûr, mais pour nos concitoyens incapables de se passer de viande. Ainsi «comme de nombreuses personnes refusent de renoncer à leur dépendance à la viande, PETA souhaite les aider à passer à une chair qui ne cause ni souffrance ni mort». Imposer une agriculture sans élevage, c'est donc ce sur quoi repose la collusion d'intérêts entre une start-up de la communication végane comme L214 et les start-up de l'agriculture cellulaire soutenues par les multinationales et par les fonds d'investissement les plus puissants. Au nom de la protection de la planète et de la défense des animaux, il s'agit bien d'exclure les animaux et de les remplacer par des substituts plus rentables. Préparer le terrain des substituts chez les consommateurs en œuvrant par tous les moyens à les dégoûter de la viande, voilà le travail réel des supposés défenseurs des animaux. Leur objectif n'est pas de sortir les animaux des systèmes industriels et de leur permettre enfin de vivre leur vie, mais tout simplement de les faire disparaître.

Hier lors de la journée du véganisme, les militants n'ont pas manqué de nous abreuver d'images d'abattoirs et de mauvais traitements infligés aux animaux. Cela en boucle, alors même que des milliers d'éleveurs vont passer cette même journée auprès de leurs animaux à travailler, et pour cela, à écouter les animaux, à les comprendre, à les admirer et à les regretter. Ils vont aussi passer leur journée à se battre contre l'administration, les règlements, les services sanitaires et les militants végans qui viendront les insulter et renverser leurs étals de fromage. Ils vont se battre pour pouvoir bien travailler malgré tout.

Ouvrons les yeux. Le véganisme est le pire et le plus stupide projet qui soit concernant les animaux domestiques et le pire et le plus triste projet pour tous ceux qui aiment les animaux et ne conçoivent pas leur vie sans eux.

Ouvrons les yeux. Le véganisme est la voie d'un asservissement accru aux multinationales de l'agroalimentaire et des biotechnologies.

Ouvrons les yeux. Sortons définitivement de l'industrie des productions animales, prenons nos responsabilités envers les animaux en tant que consommateurs et citoyens. Si nous refusons la violence industrielle, refusons ses produits.

Ouvrons les yeux. Soutenons l'élevage paysan. Soutenons une belle vie pour les vaches, les cochons, les poules. Une belle vie qui vaille la peine d'être vécue. Et une mort digne. Car il y a que ce qui ne vit pas qui ne meurt pas. Et nous comme les animaux, nous vivons et nous sommes mortels.

Pour une journée mondiale de l'élevage et des animaux domestiques, je l'affirme et je signe.
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Re: Abattage

Message par Martin ADABio » 31 janv. 2019, 16:44

Abattage à la ferme

Une information réglementaire :
Il est désormais possible règlementairement d'abattare un animal à la ferme, puis de l'amener dans un abattoir dans l'heure qui suit (il faut que l'abattoir soit d'accord).

Je ne connais pas les autres modalités pour pouvoir faire cela, mais c'est une façon de faire qui ne stresse pas l'animal pendant le transport, qui permet à l'éleveur de l'accompagner jusqu'au bout, d'abattre de petits nombre d'animaux (les abttoirs mobiles demandent d'avoir un minimum de bovins à abattre), et en plus qui font tourner les abattoirs locaux.

Si vous souhaitez creuser cette piste nous pouvons vous accompagner dans cette démarche.
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Re: Abattage

Message par Martin ADABio » 18 mars 2019, 12:06

L'abattage sans étourdissement préalable est incompatible avec le cahier des charges bio

L'OABA et la FNAB saluent la décision de la CJUE
Paris, le 26 février 2019.

La Cour de Justice de l'Union Européenne (CJUE), dans un arrêt rendu public ce jour, vient de donner raison à l'OABA (Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs), dans le litige qui l'oppose à la France depuis 2012.

A la suite de la commercialisation de steaks hachés de boeuf « halal » provenant d'animaux égorgés sans insensibilisation et vendus avec le label « Agriculture biologique », l'OABA avait saisi le ministère de l'Agriculture, estimant que ce mode d'abattage était incompatible avec la règlementation européenne sur la production biologique.

Le silence du ministère de l'Agriculture avait conduit l'OABA à introduire un contentieux devant les juridictions administratives. Déboutée en première instance, l'OABA avait relevé appel devant la Cour administrative d'appel de Versailles. Dans un arrêt rendu le 6 juillet 2017, la Cour estimait que la question posée par l'OABA nécessitait une interprétation de la règlementation européenne et saisissait la Cour de Luxembourg d'une question préjudicielle.

La CJUE devait ainsi répondre à cette question : « les règles applicables du droit de l'Union européenne doivent-elles être interprétées comme autorisant ou interdisant la délivrance du label européen « Agriculture biologique » à des viandes issues d'animaux ayant fait l'objet d'un abattage rituel sans étourdissement préalable ? »

Dans son arrêt du 26 février 2019, la Cour de Luxembourg fait sienne la position de l'OABA, soutenue à l'audience par la Grèce, la Norvège et la Commission européenne. En exigeant d'une part, des « normes élevées en matière de bien-être animal » comme l'un des objectifs de la production biologique et d'autre part, une « souffrance réduite au minimum pendant toute la durée de vie de l'animal, y compris lors de l'abattage », le règlement n° 834/2007 CE n'entend pas autoriser l'abattage d'animaux sans insensibilisation.

Pour le Docteur vétérinaire Jean-Pierre Kieffer, Président de l'OABA, « cet arrêt vient rappeler que le Bien-être animal n'est pas seulement un élément de marketing ou de langage ministériel mais une notion juridique qui est protégée par le droit européen. Il est regrettable qu'il faille saisir les plus hautes autorités juridictionnelles pour que le ministère de l'Agriculture fasse appliquer le droit » !

De son côté, la Fédération Nationale de l'Agriculture biologique se réjouit d'une décision cohérente avec le cahier des charges et l'éthique de la production biologique qui guident les pratiques des éleveurs et éleveuses bio. Pour son secrétaire national en charge du bien-être animal, Jean-François Vincent : « en achetant de la viande bio, les consommateurs exigent que les animaux bénéficient des meilleures conditions d'élevage, de transport et d'abattage. Cette décision salutaire confirme que l'étourdissement, indispensable pour réduire les souffrances animales, est obligatoire lors de l'abattage des animaux bio. »


Commentaire :

Le communiqué de l'AOBA met l'accent sur les pratiques rituelles, c'est maladroit et imprécis. C'est uniquement l'abattage sans étourdissement qui est interdit en AB. Par exemple la mosquée de Paris autorise d'étourdir l'animal, il est donc tout à fait possible d'avoir de la viande Halal et Bio dans ces conditions.
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Re: Abattage

Message par Martin ADABio » 01 oct. 2019, 14:15

Le problème posé par les alliances de L214

Un partage d'article : https://infoguerre.fr/2019/10/19955/

L’association L214 de défense des droits des animaux défraye la chronique depuis plusieurs années grâce à ses actions de communication visant à sensibiliser l’opinion publique sur la souffrance animale. (...) Mais peu connaissent sa face cachée, que L214 prend bien garde de dissimuler. En effet, la légitime indignation que peuvent susciter les vidéos de l’association ne doit pas occulter la recherche d’explications sur sa croissance rapide et l’origine de ses importants moyens financiers, car la vitesse à laquelle L214 se développe et la nature de ses campagnes d’action posent questions quant à ses objectifs réels et à la transparence de sa gouvernance.

Initialement déclarée à la sous-préfecture de Brioude, elle s’est ensuite déplacée en Alsace en 2008, afin de se transformer, pour des raisons fiscales, en association loi 1908. Ce statut spécifique au droit local alsacien-mosellan confère à l’association un droit d’opacité sur ses opérations financières et plus particulièrement sur son financement. Il permet également aux membres du conseil d’administration de récupérer les fonds de l’association lors de sa dissolution, ce qui n’est pas possible avec le statut de la loi de 1901. Ce choix est sans doute lié, de la part des dirigeants de L214, à l’accroissement des ressources financières de l’association, qu’ils pourraient s’attribuer en cas de cessation d’activité.

L214 est en 2019 une PME de plus de 60 salariés et compte plus de 30 000 adhérents. Elle dément cette opacité et proclame une parfaite transparence. Mais celle-ci n’est que partielle. Si l’association publie depuis peu ses comptes, ce n’est pas le cas pour son fonds de dotation, basé en Haute-Loire. Alors qu’elle dit ne vivre que de dons, on relève qu’elle a bénéficié d’importantes subventions publiques (62 300 euros en 2017). Surtout, elle n’a jamais fait état, dans sa communication, des financements étrangers ou privés qu’elle reçoit. L214 a en effet perçu plusieurs financements importants provenant de fondations étrangères et d’entreprises privées qui laissent présumer un rôle dépassant la seule cause de la défense animale.

Des associations françaises d’éleveurs qui se sont intéressées au sujet ont observé que certains financements reçus par L214 présentaient toutes les caractéristiques d’une instrumentalisation de l’association – avec son consentement – à des fins de « guerre économique ».


Un financement partiellement nord-américain


L214 a bénéficié de financements de deux associations américaines : l’HUMAN LEAGUE (2016) et l’OPEN PHILANTHROPY PROJECT (1 350 000 dollars en 2017) . Ces deux fondations américaines financent directement et indirectement des entreprises et des start-ups qui développent des projets de viande artificielle. De même, selon certaines sources, un producteur australien de viande végétale figurerait parmi les donateurs de l’association. Cette alliance avec des acteurs économiques étrangers ayant un intérêt évident à l’affaiblissement du marché de la viande en France est un véritable acte « d’intelligence avec la concurrence ! »

Côté français, c’est le groupe de distribution CARREFOUR qui a passé un accord avec L214, en dépit des attaques de l’association contre de nombreux produits distribués par l’enseigne (viande, œufs, produits laitiers).Certes, tout acteur économique est en droit de soutenir une cause qu’il juge éthique comme la défense de la cause animale. Mais cet engagement de CARREFOUR, pour le moins étonnant, a conduit des acteurs de la filière viande à chercher à en comprendre le sens.

Selon les enquêtes réalisées par des journalistes, des universitaires et des agriculteurs et grâce aux témoignages de militants vegan qui n’adhèrent pas aux pratiques de la L214 – qu’ils considèrent comme une association opaque dont les actions frôlent le militantisme radical des associations animalistes anglo-saxonnes comme l’Animal Liberation Front (ALF) –, l’affaire est aujourd’hui mieux connue. Le groupe CARREFOUR a utilisé L214 en 2015 et 2016 à des fins commerciales pour le moins discutables dans le bras de fer qui l’opposait à son principal fournisseur, DANONE. En effet, CARREFOUR pour assurer le succès de sa propre gamme de produits vegan « Veggie », le groupe aujourd’hui dirigé par Alexandre Bompart avait besoin d’affaiblir « Sojasun », la marque concurrente de DANONE. C’est dans ce but qu’il a fait appel à L214 pour promouvoir ses propres produits vegan – en échange de l’abandon de la vente d’œufs de poule élevées en cage – et cette entente a été le véritable accélérateur de la politique commerciale de CARREFOUR.

Mais en contribuant directement au financement du mouvement activiste, l’enseigne de la grande distribution a permis à l’association de lancer de nouvelles attaques contre les éleveurs. Cette alliance contre-nature entre une association supposée militante, transparente et à but non lucratif et le principal groupe de distribution français montre que L214 n’hésite pas à servir des intérêts économiques privés lorsque cela permet de remplir ses caisses. Plusieurs associations d’agriculteurs alertaient les responsables politiques sur le rôle joué par L214 dans la déstabilisation de la filière viande française, jusque-là sans guère de succès.


Les racines d’une polémique

Pourtant les preuves sont éclatantes. Les éléments révélés par l’analyse des comptes de L214 et un article de Libération mettent en lumière le double jeu de deux acteurs sans aucun scrupule :

– L214 qui a dissimulé à ses militants et à l’opinion ses financements étrangers et son alliance tactique avec une enseigne de la grande distribution pour accroître ses revenus
– CARREFOUR, l’un des principaux distributeurs de produits carnés, laitiers et d’œufs en France, qui a trahi agriculteurs et éleveurs en passant un accord avec le mouvement activiste qui cherche le plus à leur nuire et à détruire leur image, leur marché et leur activité – le plus souvent en faisant croire à l’opinion que les quelques cas isolés qu’elle identifie sont la règle de la profession.

Ainsi, l’appât du gain a-t-il conduit ces deux acteurs à une compromission avec un « partenaire » se situant aux antipodes de leurs valeurs. C’est une surprise de taille concernant L214 ; cela parait moins étonnant de la part de CARREFOUR, aujourd’hui poursuivi pour fraude et soupçonné de corruption au Brésil. Cela devrait davantage faire réfléchir les soutiens et donateurs de L214 quant à l’honnêteté, la transparence et aux buts réels des dirigeants de l’association. Cela devrait également conduire l’actuelle Commission parlementaire sur la grande distribution à interroger Alexandre Bompard, le PDG de CARREFOUR, sur l’éthique au regard des pratiques particulièrement discutables de son entreprise.

Jamil Abou Assi
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